Et puis j'ai rencontré Sophie
J’ai été au régime toute ma vie, déjà enfant, il y avait beaucoup de choses que je n’avais pas le droit de manger.
Du coup pour moi, être bien dans mon corps était synonyme de restrictions, d’interdits et donc de frustration.
Adulte, j’ai reproduis ces contraintes, après ma grossesse, après des évènements difficiles. Je prenais beaucoup de poids, puis je me mettais au régime drastique, je perdais du poids et je reprenais tout, voir plus.
C’était continuellement du yoyo, avec la sensation de devoir me priver de tout ce que j’aimais.
Et puis j’ai rencontré Sophie, dès les premiers échanges, j’ai repris espoir : je pouvais retrouver le corps qui me convenait sans être « au régime ». Le principe était simple : manger de tout, mais différemment.
C’est parfois compliqué de prendre de nouvelles habitudes, mais Sophie m’a accompagnée les premières semaines en me proposant des menus adaptés à mes goûts, mes habitudes.
Ça m’a permis d’apprendre à manger différemment, mais toujours dans le plaisir, sans avoir l’impression de me priver.
Et puis au fil du temps, j’ai finis par savoir-faire mes menus toute seule, toujours avec des choses que j’aime vraiment. J’ai retrouvé le plaisir de cuisiner et de manger sans culpabiliser.
Lors de certains RDV de suivi, je n’avais pas perdu autant que ce que j’avais prévu, mais Sophie a toujours été dans la bienveillance, dans le positif, dans l’encouragement pour continuer, dans la motivation.
Dès les premières semaines, j’ai trouvé que je me sentais moins lourde, moins gonflée. Je dormais plus facilement, je n’étais plus fatiguée après le déjeuner.
J’ai perdu 8kgs en 4 mois, c’est le rythme qui me convient, celui que j’arrive à tenir sans trop y réfléchir, ça se fait presque tout seul.
Je suis à la moitié de mon objectif, et ça ne m’angoisse plus du tout, je sais que je vais y arriver, tranquillement, avec les encouragements de Sophie tout au long du chemin, en « portant attention à ce dont mon corps et mon moral ont besoin » et non en « faisant attention à ce que je n’ai pas le droit de manger.
Laetitia
