Pourquoi je ne maigris pas malgré mes efforts ?
Les vraies raisons et solutions
Ça y est, la rentrée est déjà loin, l’automne arrive et vous avez profité du mois de septembre pour reprendre vos bonnes habitudes alimentaires et éliminer le petit kilo pris pendant les vacances, à la suite d’un léger relâchement ou d’un excès de rosé ou de spritz !
Alors oui, vous avez perdu le petit kilo pris grâce au rythme de la rentrée mais pas davantage et vous ne comprenez pas pourquoi vous n’arrivez pas à perdre plus alors que vous faites attention et que vous vous contrôlez !
Vous avez l’impression de faire les choses bien – et c’est ce que de nombreux clients me disent quand ils arrivent à mon cabinet – Sophie, vous savez, je mange plutôt équilibré et je fais très attention, je ne fais pas d’écart ou raisonnablement et pourtant je ne maigris pas !
« Je fais déjà les choses bien »… mais est-ce vraiment le cas ?
C’est réellement quelque chose que j’entends très fréquemment lors du premier rendez-vous : « je fais déjà les choses bien mais il doit quand même y avoir un truc qui cloche car ça ne marche pas et je ne sais pas ce que c’est ».
Alors déjà, qu’est-ce que ça veut dire « faire les choses bien » selon mes clients ?
C’est principalement :
– ne pas manger de junk food ou occasionnellement ;
– manger bio et de saison ;
– boire de l’alcool régulièrement mais modérément ;
– pratiquer une activité sportive régulière ;
– prendre du chocolat noir, 70/80% ;
– manger des produits « healthy » type : quinoa, graines germées, graines de chia, pain de seigle ou nordique, légumineuses…
– faire des cures de jus détox ;
– faire attention aux dessert sucrés ;
– pratiquer le jeûne intermittent le soir ou le matin ;
Et malgré tout cela – qui est déjà très bien – effectivement, ils n’arrivent pas à maigrir !
Alors, pourquoi la balance ne bouge-t-elle pas ?
Et si on pensait différemment ?
Ce que mes clients font principalement, c’est tout bêtement appliquer les principes qu’on leur a appris depuis qu’ils sont tous petits à l’école et à la maison et qui, s’ils étaient valables il y a 50 ans, ne le sont plus :
– faire un bon petit déjeuner, bien copieux le matin, pour être « en forme » pour la journée avec : des tartines (pour l’énergie), du beurre (un peu de lipide), un fruit (pour les vitamines), un laitage (pour le calcium) voire un œuf ou du jambon (pour des protéines) ;
– au déjeuner faire une assiette composée des trois aliments principaux : légumes verts pour les fibres et les minéraux, protéines pour les muscles et sucres lents pour l’énergie et en plus, pourquoi pas, un morceau de fromage ou un laitage et un fruit, voir même un petit dessert sucré (ce qui correspond à peu près à tous les repas des cantines d’écoles ou d’entreprises…)
— Un dîner léger avec des légumes, des protéines, un laitage ou fromage et un dessert.
Et si on avait tout faux ? Parce que cette façon de s’alimenter ça fonctionnait peut-être au siècle dernier ou pour nos grands-parents mais cela ne correspond absolument plus à nos rythmes de vie actuelle et à nos vies beaucoup plus sédentaires ! Il suffit pour cela de regarder ce que les gens sont obligés de faire pour compenser cette sédentarité, avec l’engouement incroyable que l’on connait pour le footing et l’ouverture, à tous les coins de rue, de studios de yoga ou de pilâtes reformé !
Aujourd’hui, avec nos vies sédentaires, professionnelles et familiales intenses, il n’est plus possible d’appliquer ce rythme de repas : petit déjeuner de Roi, déjeuner de Prince et dîner de Pauvre.
Comment peut-on faire un petit-déjeuner copieux le matin quand c’est la course avec l’habillement des enfants, leurs petits-déjeuners, le changement de pull trois fois pour ne pas arriver au bureau avec une dégoulinade de lait sur l’épaule et avec 45 min de transport minimum…
Mieux vaut dormir 20 min de plus !
Comment peut-on encore faire un déjeuner : entrée, plat, dessert, vin, quand on bosse l’après-midi et qu’on veut être efficace ? C’est le meilleur moyen pour commencer l’après-midi à 15h, piquer du nez sur son ordi à 17h et rentrer à pas d’heure le soir…
Comment peut-on encore faire un diner léger le soir alors que c’est un moment privilégié, attendu, où l’on se détend – après le tunnel des enfants de 18h à 20h – et où l’on retrouve son conjoint, sa famille, ses amis et où l’on a juste envie de décompresser et de manger à sa faim !
Quelle tristesse absolue de rentrer en se disant « je mange un yaourt et une soupe ou du poisson vapeur et des haricots verts à l’eau et au lit ! » En ce qui me concerne, c’est la déprime assurée !
Les 2 secrets pour maigrir sans frustration
Faire tout le contraire !
Et oui, et si le premier secret c’était de faire :
1/ Un petit déjeuner très léger : « de Pauvre », qui sera un simple réveil de l’organisme et qui vous donnera juste l’énergie suffisante pour tenir toute la matinée, sans pic d’hypoglycémie et avec un gain de temps non négligeable !!
Un fruit, un laitage, un œuf ou une poignée d’oléagineux peuvent suffire pour démarrer la journée sans alourdir la digestion.
Il n’y a aucune obligation à prendre du pain, des céréales, des viennoiseries – qui provoquent des pics de glycémie et des coups de fatigue – et en plus, des fruits, du fromage ou des avocats comme je l’entends souvent ! C’est beaucoup trop !
2/ Un déjeuner léger : « de petit Prince » rapide et bien associé : un plat unique sans féculent – pour éviter le coup de barre de l’après-midi – suffira amplement ; et vous gagnerez un temps précieux qui vous permettra de rentrer plus tôt pour profiter de ceux qui vous sont chères !
3/ Un vrai dîner copieux : « de Roi », sympa, en famille ou entre amis que l’on peut manger à sa faim !
Oui ! Le soir, on peut mélanger davantage d’aliments et manger en plus grande quantité, car le corps a toute la nuit pour digérer le dîner et pas grand-chose d’autre à faire !
Réduire les glucides !
Et oui, si le second secret, c’était d’avoir une alimentation avec un IG bas.
Un IG quoi ? Un Index Glycémique bas, réduire les glucides, les sucres quoi !
Mais savez-vous ce que sont les glucides ?
Il existe deux catégories de glucides :
– Les glucides simples, que l’on appelle communément « les sucres rapides » type : sucre blanc, bonbons, gâteaux, pâtisseries et biscuits ; ça c’est facile, tout le monde connait, on voit de quoi il s’agit.
– Les glucides complexes, que l’on appelle communément « les sucres lents » et que moi j’appelle les « amidons ».
Et c’est souvent là qu’est l’erreur ! En pensant manger équilibré et healthy – c’est-à-dire en prenant des sucres lents une, deux, voire trois fois par jour – vous ne favorisez absolument pas votre perte de poids !
Et je ne vous en veux pas, car, très souvent, vous ne savez pas qu’il y a de l’amidon dans les carottes, les lentilles, les betteraves, le quinoa… et oui…
Donc, réduire les sucres rapides, je ne vous apprends rien, tout le monde sait que si on veut maigrir on élimine, un temps, le sucre. OK, ça c’est facile à comprendre, un peu plus dur à faire, le sucre est une drogue…
Mais savez-vous aussi que pour maigrir, il faut réduire significativement – sans les éliminer – les sucres lents ou les amidons car aujourd’hui nous n’en avons pas besoin tous les jours et à fortiori plusieurs fois par jour !
A moins que vous prépariez un marathon ou un iron man ! Il y en a ici ? À mon avis, il y en a plus qui passe la journée derrière un ordi ou en télétravail…
Donc, si vous ne maigrissez pas, c’est certainement que vous n’appliquez pas le bon rythme journalier et que vous prenez un peu trop de glucides…
Ça vous intrigue, ça vous surprend ? Vous n’y croyez pas ?
Venez me voir, appelez-moi, je vous expliquerai tout et notamment comment cette nouvelle alimentation a changé ma vie, ma ligne et celles de bien d’autres personnes !
Je suis disponible pour échanger et vous accompagner vers une alimentation plus équilibrée, sans frustration et sans privation.
Soignez votre assiette, vous soignerez votre silhouette !






